#AppLshi2017 Si c’était à refaire ? Israël Pananzila répond à nos questions


Tout celui qui a vu les images du service divin des enfants, qu’a célébré l’Apôtre patriarche Jean Luc Schneider à Lubumbashi, a remarqué le modelé particulier de l’autel de grâce utilisé ainsi que la décoration spéciale qui s’est trouvée en arrière-plan.

« La fresque », voilà le terme artistiquement correct pour designer cette décoration si particulière, une manière de peindre avec des couleurs détrempées dans l’eau sur une muraille, une surface de maçonnerie spécialement préparée à cet effet. Le concepteur de cette décoration spéciale, le frère Israël Pananzila, a accepté de répondre à nos questions.

ENACampus : Félicitations pour cette belle décoration ! Pouvez-vous nous expliquer l’image qui a été peinte ? Et quel message vouliez-vous faire passer?

Israël P. : C’est l’image de la forêt avec la diversité des animaux et des plantes qui s’y trouvent. Le message principal que je voulais faire passer était d’abord que la nature nous permet de contempler la grandeur de Dieu ; ensuite je voulais dire que nos différences font la beauté de la création donc nous devons aimer le prochain tel qu’il est.

ENACampus : Que ce qui t’a inspiré ?

Israël P : Je tiens tout d’abord à féliciter et à remercier vivement le concepteur de l’autel de grâce utilisé le vendredi 14 juillet 2017; c’est grâce à ça que j’ai eu l’idée d’ajouter ce paysage en arrière-plan –de la partie où se trouve l’autel de grâce- .

ENACampus : Qui t’as aidé pour réaliser ton projet ?

Israël P. : Il y a Dieu, Notre Père ; il y aussi l’Apôtre responsable Gabin Mwemena, que j’ai contacté en premier -puis on m’a intégré dans la commission ornement- ; l’Apôtre de district Tshisekedi, que j’ai rencontré, qui m’a fait confiance malgré les imprécisions qui entourées mon projet au début ; je crois que je dois aussi beaucoup à Lyse Kabwe, Merlin Mopero, Osée Mopero, Jonathan Biswese et Seraphin Ewala, j’avais peur d’échouer et ils m’ont beaucoup aidé à réussir ce projet.

ENACampus : Et si c’était à refaire ?
Israël P : Toute réalisation humaine porte les grains de l’imperfection; si c'était à refaire, mes arbres vont être modifiés un peu, et je vais me battre pour que la qualité de l'impression soit encore plus bonne...


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